De l’Art d’entreprendre sa vie

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L'art d'entreprendre sa vie
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ODYSSÉES DE VIE

De l’Art d’être soi à l’Art d’entreprendre un plus grand que soi

 

Nous avons déjà évoqué dans ce journal les nombreux défis qui nous attendent au virage de ce début du XXIe siècle. Les mutations que nous connaissons ne sont cependant pas que technologiques ou scientifiques. Elles impactent aussi notre vie en société, notre conception du monde et de l’espace qui environne notre monde, la spiritualité, la philosophie… et bien entendu l’art, c’est-à-dire nos représentations du monde et de notre intériorité à travers l’esthétique. Alors cette semaine je suis allée à la rencontre d’un artiste particulier. Pascal Pilate est un ostéopathe, un entrepreneur, un artiste, un auteur… qui a d’abord choisi de vivre en fonction de ce qui le fait vibrer. Son fil rouge intérieur le conduit de l’énergie du corps à celle de la transmission, de la matière, de la beauté, du partage… en somme, au principe de vie qui n’en finit pas de s’étirer dans l’Art de penser sa vie en mode “pluriels”.

Nous n’avons pas à choisir

Ce que j’aime particulièrement lorsque je plonge mon regard dans les œuvres de Pascal Pilate, c’est que l’artiste ne m’impose rien à travers son art. J’y trouve ce que je recherche sur l’instant et cela nous donne l’occasion de parler de nos métiers, de nos approches humaines, de ce que nous défendons chacun, de ce que nous voulons voir évoluer… J’admire sa grande liberté à explorer des techniques et des matières dans lesquelles il met tout son art pour faire coexister la simplicité et l’exception. La base de ses toiles (généralement de grands formats) est une sorte de glacis travaillé au hasard des mouvements qu’il obtient en saupoudrant des matières ordinaires (sables, poudre de marbre, pierres pillées…). Puis il applique des papiers brulés, des fragments d’objets, des feuilles d’or, et maintenant des pierres précieuses. Le tout pourrait sembler facile à reproduire techniquement, sauf que la signature de l’artiste est là.

Ostéopathe de formation et de métier, Pascal Pilate met tout son sens de l’énergie dans l’Art de créer une autre vision du vivant. Inventeur de la méthode OstéopratikIl, il co-développe pendant plusieurs années une école d’ostéopathie, tout en pratiquant dans son cabinet et en publiant plusieurs ouvrages sur le sujet. L’Art n’est pas qu’un passe temps pour lui durant toutes ces années. Il s’essaye à tout : plusieurs techniques picturales, la création d’objets, de sculptures, de photos, de montages, de mobiliers… et il expose. De cette longue recherche artistique, naissent plusieurs périodes marquées par de grands thèmes : la période verte, la période rose et noir, la période “or”. Cette odyssée n’est pas qu’un voyage au cœur des possibles artistiques. Elle souligne surtout ses interrogations sur le monde, l’existence, les hommes, le bonheur, tout en ouvrant des portes, sans rien imposer au regard. Du travail de Pascal Pilate et de la manière de mener son existence, j’aime à retenir qu’il est possible de trouver de la cohérence dans tous “nos pluriels“, selon l’expression de l’artiste.

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Nous avons le droit de nous tromper

L’Art d’entreprendre sa vie, à l’image que donne Pascal Pilate, ce n’est pas tout réussir du premier coup. Justement, parmi les questions que j’ai voulu lui poser, il y a celle qui m’intéresse particulièrement : “comment mettre de la beauté sur le chemin ?”. Pour entreprendre tout ce que l’on désire dans une vie (pas seulement devenir entrepreneur mais aussi et avant tout, devenir entrepreneur de sa réalité professionnelle et personnelle), il faut admettre dès le départ de pouvoir se tromper. Mais comment admet-on cette possibilité, nous qui nous lançons si souvent dans la bataille avant tout pour réussir ? Nous pouvons l’admettre tant que nous réalisons que le but que nous poursuivons, n’a pas tellement d’importance au regard du chemin que nous parcourons. Pascal Pilate lui même, ne sait pas à quoi va ressembler son œuvre en la commençant. Il se lance à corps dans sa production, laisse faire l’instant et le geste, crée quelques vibrations pour creuser la matière et laisse l’œuvre naître par rapport à l’équilibre ou l’harmonie qui s’installe, mais qui est propre à l’œuvre, pas à l’artiste.

Regarder travailler l’artiste (voir la vidéo), c’est comprendre que nos efforts doivent être conduits par la même philosophie du geste : agir tranquillement, tandis que notre œuvre  s’éveille à elle-même. Si vous avez les compétences, les talents et le désir réunis, alors n’ayez pas peur de vous tromper. En agissant, en cherchant, en vous trompant de route, vous trouverez la bonne. Tout est là dans l’Art d’entreprendre sa vie, avec une vision, une énergie, un vouloir mais aussi en accueillant la beauté du chemin, c’est-à-dire que chaque expérience nous aide à trouver la voie mais nous aide aussi à partager notre humanité.

De l'art d'entreprendre sa vie

Devenir entrepreneur c’est aussi rechercher une nouvelle esthétique de sa vie et de ses relations avec les autres.

L'art d'entreprendre sa vie

Nous avons le devoir de tenter ce qui nous appelle

Entreprendre passe d’abord par entreprendre sa vie. Au cœur de l’entrepreneuriat réside une idée de sa vie. Une idée qui s’affranchit d’un certain nombre de pensées limitantes, comme “je n’y arriverai jamais”, “je ne suis pas fait pour cela”, “il faut des talents que je n’ai pas”, ‘il faut se rendre à l’évidence….”. Entreprendre passe par une transition plus ou moins longue, qui doit s’opérer au fond de nous, entre le moment de la décision et le moment où l’on acquiert définitivement la posture. Pascal Pilate à qui je pose la question : “comment faites-vous pour articuler vos différentes vies” ou encore “quelles émotions ressentez-vous lorsque vous savez qu’une voie est la bonne pour vous ?“, répond avec simplicité : “lorsque c’est juste !“. Lorsque les choses se mettent en place, les unes après les autres, et qu’elles nous amènent à agir et à trouver un sens à nos décisions.

La recette est-elle dans ce lâcher prise si nécessaire à un artiste comme Pascal Pilate ? Certainement et en partie. L’autre partie réside dans la vision. La vision de soi d’abord. Non plus une vision centrée sur son CV ou sa fonction ou sa position sociale. Mais une vision ouverte, en devenir, en marche, habitée par un désir profond d’accomplir quelque chose de plus “hétérogène” que l’image que l’on veut véhiculer de nous-même. Nous parlions avec Thierry Claudon dans un précédent article, de quitter des postures d’égo pour pouvoir dépasser nos peurs, surtout la peur d’entreprendre. Mais il s’agit aussi d’écouter ce désir profond en nous, d’être un plus que nous-même à l’avenir, c’est-à-dire un être vivant, agissant, se perfectionnant, mais jamais plus enfermé dans un rôle, se collant des étiquettes ou s’empêchant d’explorer des possibles. Entreprendre, à l’image des choix de vie dont Pascal Pilate en est l’éloge, est un mode de vie ouvert sur un horizon infini. C’est ce qui en fait la beauté et qui rend les obstacles souvent bien moins pesants que la promesse de vivre à plein régime.

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Nous avons la vie pour entreprendre et dépasser l’idée de ce que nous croyons être

Nos sociétés occidentales, qui ont pourtant un niveau de connaissances élevé aujourd’hui, continuent de développer la phobie du changement. Plus les sociétés s’enrichissent d’une façon générale plus les populations tendent à avoir peur de tout ce qui pourrait remettre en question leur confort et leurs certitudes. Cependant, demandez à toutes les espèces vivantes de la terre : si elles ne s’adaptent pas, elles meurent. La vie est sans surprise de ce côté là. Faute d’avancer et d’accepter le déséquilibre de la marche, la vie s’éteint, petit à petit, de manière irréversible. Aujourd’hui tout le monde vous parle de “crise”. Mais nous ne vivons pas une crise. Si nous pouvions parler de crise, nous pourrions parler de changement à un autre niveau. Mais nous sommes bien au-delà dans un véritable changement de cap universel. Les crises ne sont pas le véritable danger qui nous guette.  Il s’agirait plutôt de nous endormir, comme nous l’avons illustrer dans un précédent article : L’entrepreneuriat la “voie sacrée”.

Pour éviter d’en arriver là, nous devons entre autre tous essayer de réinventer une nouvelle esthétique de la vie et de la vie en société. Des artistes comme Pascal Pilate nous offrent des chances de nous poser des questions sur l’énergie que nous voulons mettre à rechercher un monde qui réveille et embellit les valeurs profondes auxquelles nous croyons chacun et en collectivité. C’est en cherchant chacun en nous ce qu’il y a d’original que nous parviendrons petit à petit à entreprendre le XXIe siècle avec toutes les promesses et les opportunités qu’il nous apporte. Mais nous devons pour cela explorer tous nos “pluriels”, chacun et ensemble. Entreprendre, créer, innover, ne sont pas seulement des options pour les années à venir. Ce sont de véritables voies d’avenir.

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l'entrepreneuriat la voie sacrée

Devenir entrepreneur de sa santé

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ENTREPRENDRE

Vivre en accord avec soi-même pour trouver sa quête de sens

Vous avez envie d’entreprendre mais vous écoutez d’abord votre mental, qui vous renvoie toutes sortes d’images négatives sur vous ou sur votre projet ? Commencez par devenir entrepreneur(e) de votre santé, comme mon invitée aujourd’hui, Anne-Claire Meret, naturopathe, coach EFT et santé et auteure. Anne-Claire a commencé comme beaucoup de candidats à l’entrepreneuriat, sur un tout autre métier. Et puis un jour tout bascule et elle s’oriente vers la naturopathie sans imaginer au départ que cela va être le début d’une grande aventure entrepreneuriale et humaine. Son récit nous montre une fois de plus, s’il était nécessaire, qu’il ne faut pas craindre d’oser pour trouver sa véritable voie.

A l’occasion de la sortie de son nouveau livre écrit en collaboration avec le docteur en pharmacie et naturopathe, Pierre Lefebvre, Anne-Claire Meret co-signe un ouvrage qui veut réhabiliter le jeûne comme une technique à pratiquer avec conscience pour se remettre à l’écoute de son corps. “Le but du jeûne n’est pas de maigrir ou de purger ses excès, mais au contraire de se mettre à l’écoute de son corps, avec joie, et de lui donner à ressentir profondément ce qu’il mérite”. Une technique qui peut aider les entrepreneurs à s’écouter, pour ressentir à la fois leurs véritables besoins et gérer leurs émotions. Mais écoutons avant toute chose, le récit d’Anne Claire Meret, qui a elle-même su partir de l’écoute de ses besoins pour créer aujourd’hui sa propre réalité professionnelle et entrepreneuriale.

Osez vos passions pour être plus heureux

Devenir entrepreneur de sa santé c’est d’abord pour Anne-Claire Meret : oser écouter les appels de la vie pour ne pas rester dans l’imagination ou dans le rêve. “On ne peut imaginer que ce que l’on connait déjà“, commente l’auteure. Il est donc indispensable de repousser les frontières de notre imagination et de passer à l’action pour réaliser des projets beaucoup grands que ce que l’on avait imaginé au départ. Anne Claire puise ses inspirations dans les voyages, la formation, l’écriture. “La période de mutations que nous vivons permet plus facilement de repousser les limites de nos connaissances, sur nous même ou sur les possibilités que nous offre le monde“, insiste-t-elle. “Il y a, à disposition du grand public aujourd’hui, des stages, des centres, des techniques, qui permettent de se recentrer sur ce qui a du sens pour soi et de découvrir d’autres dimensions de notre personnalité, qui permettent d’aller de l’avant“.

La science elle-même n’en est plus à considérer que nous avons un capital de neurones au départ qui s’amoindrit en vieillissant. Au contraire, moins on sollicite nos neurones, moins on prend de risques, moins on s’habitue à vivre le changement, plus on atrophie nos capacités cognitives. A l’inverse, se lancer des défis, affronter l’inconnu, aller de l’avant, et ce à tout âge, est aujourd’hui communément admis comme un facteur de bonne santé et de longévité.

Devenir entrepreneur de sa santé
Devenir entrepreneur de sa santé

Entreprendre sans oublier d’entreprendre sa santé

Entreprendre est une odyssée personnelle au long cours. “Qui veut aller très loin, ménage sa monture”, dit l’adage et il est bien évident que démarrer une activité est toujours une source d’angoisses et de peurs. Cependant, je crois l’avoir déjà illustré dans l’une de mes  chroniques/vidéos, 80% de nos peurs ne sont pas fondée ! Alors pour ne pas laisser notre mental prendre le dessus sur nos capacités sensorielles et physiques, le mieux est de bouger et de secréter les hormones du bonheur : dopamine, ocytocine, sérotonine, endorphine (quarante minutes d’exercices par jour suffisent pour les déclencher !).

Avoir une vie bien remplie ce n’est certes pas désagréable. Du moins nous sommes nombreux aujourd’hui à aimer le mouvement que nous procure notre époque. Cependant ne jamais avoir 40 minutes de son emploi du temps pour s’occuper de soi ou 18 heures pour pratiquer un jeûne (par exemple en profitant des heures de la nuit), c’est ne pas avoir de vie à soi ! Ne pas savoir se couper de l’activité, ne pas s’aérer l’esprit en bougeant son corps ou ne pas se donner quelques minutes pour méditer, c’est passer à côté de sa vie aussi surement que l’on peut passer à côté de ses passions. Anne-Claire et Pierre Lefebvre vont encore un cran plus loin dans leur ouvrage : Le Miracle du jeûne. Ils expliquent que le jeûne est un moyen de mettre le corps au repos, de recharger ses batteries mais aussi d’avoir un dialogue avec toutes les émotions qui le traversent, juste en écoute les symptômes physiologiques qui se manifestent lors du jeûne.

Nous sommes un tout et entreprendre nous le rappelle sans cesse. Si l’on veut que nos efforts durent et que nos résultats portent, nous devons être le canal par lequel passent l’innovation, la création, la décision, l’analyse, le réajustement. Nous devons préserver nos sources vives, garder notre lucidité, entretenir notre désir, favoriser nos pensées positives et constructives. C’est une des responsabilités de celui qui se lance dans l’aventure entrepreneuriale, ne serait-ce que pour lui-même et tout l’écosystème qu’il entraîne dans notre sillage.

 

Devenir entrepreneur de sa santé

Le vrai risque est de ne pas prendre de risques !

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Entreprendre : le nouvel exilir de jeunesse

Au delà d’entreprendre pour oser vivre autrement, se pose aussi la question d’entreprendre pour rester jeune. Une des véritables questions de notre époque va être de définir individuellement et collectivement le sens que nous allons donner à la vie alors qu’elle continue de rallonger grâce aux progrès de la médecine. Je ne vais pas entrer dans un nouveau débat ici, trop long et trop éloigné de notre thème d’aujourd’hui mais je pense qu’Anne-Claire a raison lorsqu’elle va rechercher à l’autre bout du monde d’autres modes de pensées qui l’aident à repousser les frontières de sa connaissance et de sa conscience.  L’idée que je veux surtout souligner ici pour conclure cet article est la suivante. Parfois nous avons l’impression de ne plus avoir assez de temps pour nous remettre à apprendre, à créer de nouvelles voies, à lancer des projets sur le long terme. Pourtant toutes les statistiques actuelles montrent que si vous avez entre 40 et 55 ans aujourd’hui, vous allez probablement devenir centenaire. Parions de plus que ce sera : centenaire en bonne santé ! Quant aux générations plus jeunes encore, elles dépasseront vraisemblablement les 120 ans. Qu’allez-vous faire de vos quarante ou cinquante prochaines années ? Aurez-vous l’énergie d’écouter l’appel de l’inconnu et de prendre un risque  ? Allez-vous mettre vos talents au service de contributions diverses pour notre société ou juste rester auto-centrés sur vos besoins ? Toutes ces interrogations posent à elles seules la question d’entreprendre sa vie comme d’entreprendre sa santé pour rester en forme et motivé à l’avenir. Alors suivez la sagesse du jeûne (voir la vidéo ci-dessous) pour trouver votre voie entrepreneuriale et gérer vos forces et vos émotions à l’avenir.

 

 

Isabelle Cham signature

 

 

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De l’Art du conte à l’Art d’entreprendre

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Tous les contes mènent à l'entrepreneuriat
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ENTREPRENDRE

Une histoire vaut cent discours !

L’Art de se présenter, de faire passer ses messages, d’inspirer et de toucher ses interlocuteurs, sont aussi indispensables à l’entrepreneur que difficiles à maîtriser. Et si l’art des contes fournissait des clés pour intégrer toutes ces notions à la fois plus rapidement ? Mon invitée Corinne Reboud pratique le conte pour adultes depuis des années. Corinne est à l’origine comédienne mais lorsqu’elle découvre un jour l’impact du conte sur des adultes en difficulté, elle appréhende par la même occasion toute la puissance narrative de cet exercice et ses portées infinies sur le comportement humain. Je lui ai donc demandé en quoi les techniques du conte pouvaient aussi servir à des entrepreneurs.

Corinne s’intéresse en premier lieu au conte initiatique et particulièrement à l’Haïku, cette forme poétique très codée que pratiquent les japonais. Dans ces typologies de conte, Corinne y trouve à la fois une richesse qui parle au cœur de chacun selon ses besoins mais aussi cette possibilité de faire bouger des petites choses en chacun, tranquillement. Pour progresser tout en laissant les choses s’opérer en soi, l’art du conte peut aider un entrepreneur à se ressourcer et à travailler indirectement son identité d’entrepreneur. Il peut également l’aider à prendre conscience des ressorts de communication qui impactent davantage ses interlocuteurs ou son audience.

Le côté atemporel des contes est un vecteur clé universel pour progresser

Traditionnellement les contes, les mythes et les légendes véhiculent des motifs universels. Le conte plus particulièrement ne cherche pas à être moralisateur mais plutôt à aider petits et grands à cheminer, ce qui en fait un “outil” privilégié pour lever nombre de blocages et de peurs.

Depuis quelques années, le conte est en vogue, notamment comme support en développement personnel. Mais son évolution ne s’arrête pas là. Le jeu et l’image étant de plus en plus présents dans nos sociétés actuelles, et le succès des neurosciences mettant en lumière les différents modes de fonctionnement du cerveau, le conte évolue à son tour dans la forme comme dans le fond.

Tout en gardant sa particularité d’être non contextualisé pour laisser libre cours à chacun de s’imprégner du message, il tend dorénavant à remettre en perspective les structures traditionnelles (“il était une fois”…) pour proposer par exemple des transpositions dans la vie courante et nous aider à prendre du recul. C’est là qu’il peut devenir intéressant pour un entrepreneur de s’imprégner de cette tradition en pleine évolution, pour prendre du recul lui-même mais aussi trouver des pistes de travail pour affiner son art de communiquer et faire bouger les lignes.

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Le pouvoir de la “racontée”

Le pouvoir de la “racontée” peut intervenir à deux niveaux pour progresser au niveau entrepreneurial. Le premier est d’aider l’entrepreneur à dépasser l’idée que chaque question appelle une réponse immédiate et concrète. Le second est de dépasser le stade de la communication des dernières décennies. Commençons par le premier point.

 

1. Aider l’entrepreneur à dépasser l’idée que chaque question appelle une réponse immédiate et concrète

La réflexe est vite pris face au stress et face à la peur de l’échec de réagir, voire de sur-réagir pour un entrepreneur. Pourtant toutes les questions n’appellent pas une réponse immédiate, concrète et suivie d’actions. C’est même le contraire qui risque alors de se produire, à savoir que plus on pense qu’il faut agir, plus le doute s’empare alors de nous. Le conte peut aider à résoudre l’équation en aidant l’entrepreneur à comprendre que ses doutes enferment en définitive une réponse précieuse sur sa quête personnelle et peut alors l’aider à retrouver le chemin de la vérité de son désir.

Être relié à son désir véritable est peut être une des choses les plus importantes pour un entrepreneur, même si cela ne fait pas partie du discours commun ou académique. Le désir est relié au sens, à une sagesse propre et à la quête d’une contribution réelle dans ce monde. Le désir renferme une bonne part de l’énergie vitale de l’entrepreneur.

Les contes ont l’avantage de fournir une sagesse universelle qui permet de puiser à cette source pour relever tous les défis. Tous les contes commencent généralement mal et le héros doit relever un défi qui est au dessus de ses moyens. Mais le conte nous rappelle aussi tout au long du récit, que notre désir semble toujours en apparence au dessus de nos forces. L’enjeu du conte est donc de savoir comment le héros va réussir sa percée décisive, en dépassant ses peurs, ses doutes et les obstacles extérieurs qui ne manquent jamais de se présenter.

Pourquoi le conte fonctionne toujours ? Parce qu’il nous rappelle à partir de vérités universelles, que nous avons le pouvoir de donner un sens à notre vie. Renoncer à notre désir c’est se priver de sens, en rejoignant la multitude et en se privant d’une forme de liberté. Voilà pourquoi le conte fonctionne aussi sur l’entrepreneur lorsqu’il se retrouve en proie au découragement ou au doute. Parce qu’il lui rappelle que la raison d’être de son projet est avant tout basée sur une quête de sens et que c’est celle-ci qui donne forme à son désir profond.

Les contes peuvent aujourd’hui être aussi une aide pour trouver de nouveaux ressorts de communication.

Tous les contes mènent à l'entrepreneuriat

Le conte enferme une sagesse universelle qui nous permet de réanimer sans cesse notre quête de sens et notre volonté de mettre nos désirs au dessus de nos forces apparentes.

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2. Aider l’entrepreneur à dépasser le stade de la communication des dernières décennies.

On emploie assez communément le terme “évangélisation” dans le monde du travail, pour évoquer l’idée imposer une nouvelle idée, un nouveau concept ou un nouveau produit sur le marché, dont il faut parfois expliquer les bénéfices aux clients pour qu’ils l’adoptent. Mais ce terme, qui signifie à l’origine en Grec : “proclamer la bonne parole”, porte en soi tous les excès pratiqués en communication ces dernières décennies et qu’il faut éviter à tout prix aujourd’hui. Communiquer a été longtemps perçu comme une manière d’autoproclamer son pouvoir sur le marché plus que comme un moyen d’avancer ensemble vers un but commun. Les temps changent, les réseaux sociaux et le web sont passés par là. Le conte apporte une dimension pour travailler sa communication orale et perfectionner ses présentations, ses échanges et ses relations avec les autres. Le but n’est pas de raconter des histoires en tant qu’entrepreneur mais de comprendre ce que le conte recèle comme techniques pour sensibiliser plus efficacement ses audiences à trois facteurs :

  • Qui suis-je pour vous “vendre” ce que je vous propose
  • Quelles valeurs je partage avec vous, pour que vous vous retrouviez dans ce que je vous propose
  • Comment pouvons-nous co-agir pour faire progresser le produit et les bénéfices du produit autour de nous.

Ces trois notions sont devenues importantes pour toucher des clients. Ceux-ci ne s’intéressent pas aux motivations personnelles de l’entrepreneur ou à sa volonté de conquête de marché. Ils veulent non seulement connaître les avantages à utiliser le produit mais ils veulent aussi croire dans le produit. Pour cela, ils s’attendent à plusieurs choses :

Anticipation : votre produit doit le plus possible anticiper les besoins de votre client.

Qualité : votre produit doit être complet, accompagner votre client à chaque étape de ses besoins et fournir la qualité perçue suffisante.

Plaisir : votre client doit sentir que vous comprenez son problème et que vous êtes capable de l’aider à le résoudre et à augmenter son niveau de plaisir (se débarrasser de son problème, le relativiser, soulager ses difficultés…).

Personnel : votre produit doit devenir partie intégrante de la vie de votre client, c’est-à-dire qu’il ne doit ressentir aucune difficulté à l’intégrer dans sa vie quotidienne.

Prolongement de soi : si votre produit doit d’abord être fonctionnel, de qualité, procurer du plaisir à votre client et devenir partie intégrante de sa vie, ce sera encore mieux s’il l’aide à devenir “plus que lui-même aujourd’hui”. C’est à dire que votre produit aura plus de chance d’être recommandé et partagé si vos clients ont le sentiment de progresser ou d’acquérir une autre image d’eux-mêmes.

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L’Art du conte à transposer dans l’entrepreneuriat

Quelles sont donc les forces du conte qui peuvent venir soit vous aider à travailler sur votre dimension entrepreneuriale de manière inconsciente, soit vous aider vous-même à toucher vos interlocuteurs pour gagner en impact dans votre communication ? Gardez en tête avant toute chose que le conte c’est à la fois l’art des mots et la volonté de partager avec l’autre sans déterminer sa réaction par avance. L’idée est avant tout que les mots viennent activer des zones du cerveau ou la sensibilité de vos interlocuteur, pour les aider à prendre conscience de quelque chose qu’ils n’arrivent pas encore à formuler mais qu’ils ressentent.

Les ressorts que vous pouvez alors emprunter à l’art du conte, vont vous permettre de :

Mobiliser : vous pouvez apprendre à mobiliser l’imaginaire, les sens, les émotions et les connaissances de vos interlocuteurs pour leur permettre de comprendre l’impact de ce que vous vendez ou de ce que vous proposez.

Répondre aux questionnements de votre client : vous pouvez aussi apprendre à aider votre client à se questionner ou à ressentir ses problèmes d’une manière plus profonde, sans le culpabiliser, sans le déstabiliser et sans être vous même intrusif dans le processus.

Faire vivre une expérience : votre client a besoin de vivre une expérience de votre produit avant même de l’avoir acheté, simplement en l’aidant à expérimenter les bénéfices de ce que vous proposez ou en l’aidant à se projeter dans sa vie “d’après”, c’est-à-dire une fois qu’il aura acheté votre produit.

Avoir plus d’impact : acheter est la chose la plus irrationnelle qui soit en dehors des produits de première nécessité or le conte parle justement à cette part d’irrationnel en chacun de nous. Apprendre à solliciter cet irrationnel, peut vous aider considérablement à gagner en impact commercial et en communication auprès de votre marché.

Toucher les enjeux sociaux et personnels : aujourd’hui vendre ses produits ou communiquer sur son entreprise, c’est avant tout proposer des produits et des services qui répondent à un besoin communautaire, collaboratif ou de développement durable. L’idée du “vivre ensemble” domine dans l’imaginaire social et collectif et le conte sait justement, par essence, toucher cette dimension collective et les enjeux de société.

Sans raconter vous-même des contes à chacune de vos interventions ou sur vos blogs, vous gagnerez néanmoins à adopter les techniques narratives propres aux contes, aux histoires ou aux bons scénarios de film, pour stimuler la partie droite du cerveau de vos publics. Cela facilitera votre vie d’entrepreneur, que ce soit au niveau de votre communication interpersonnelle, de vos relations de ventes ou de vos échanges en général.

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dépasser la peur de l'inconnu pour entreprendre

impact des mutations actuelles sur nos sociétés

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impact des mutations
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REGARD SUR DEMAIN

Le futur annonce de véritables bouleversements aussi dans les domaines social et spirituel.

Geneviève Bouché, futurologue mais aussi entrepreneure et incubatrice est l’auteure d’un ouvrage paru en 2015 : “Changeons de civilisation” paru aux éditions Kawa. Nous l’avons déjà interviewée au sujet de ces mutations à l’œuvre (voir nos articles précédents : changeons de civilisation et  A l’avenir je ne travaille plus, je contribue ! ). Dans ce dernier épisode, nous abordons avec l’auteure les changements qu’elle entrevoit autour de la spiritualité, de la famille et des valeurs féminines. Des domaines dans lesquels il est possible de trouver de l’inspiration et des idées pour des activités entrepreneuriales.

Loin de nous l’idée de mêler le spirituel et le politique dans les approches et les thématiques du Journal d’une Optimiste mais par contre, tout ce qui contribue à comprendre les mutations à l’œuvre et les changements dont nous devons tenir compte pour entreprendre, prendre des risques ou passer à l’action, sont les bienvenus pour éclairer notre lanterne. C’est justement ce que nous apporte ici Geneviève Bouché, qui parle avant tout en futurologue.

>> voir le blog de Geneviève Bouché

Le renouveau spirituel

Les plus grands futurologues du monde prédisent le cerveau-net, un réseau dans lequel pensées, émotions, sentiments et souvenirs seront diffusés instantanément à l’autre bout du monde. Mais aussi l’évolution de la créativité avec l’impression 3D ou encore la santé mobile (M-Santé) qui fournira une surveillance efficace de diverses pathologies, en temps réel, combattra les maladies chroniques à un stade d’évolution précoce, et améliorera le quotidien et l’espérance de vie de chacun, dans les pays développés et en développement. Internet reliera les objets et les individus dans tous les pays, toutes les communautés et toutes les entreprises. Chacun pourra disposer de l’ensemble des connaissances mondiales. Ce changement permettra un meilleur accès en temps réel à l’éducation, à la santé, à l’emploi, au divertissement ou au commerce.

impact des mutations

L’intelligence artificielle (IA) deviendra aussi intelligente puis plus intelligente que nous.  Elle sera intégrée à tout, pour le meilleur et pour le pire. Elle fournit déjà une compréhension profonde de notre fonctionnement, des mécanismes qui nous amènent à faire confiance, à coopérer, à apprendre mais aussi à nous battre ou à nous haïr. Elle deviendra progressivement d’ici 2025 un nouvel outil dont les législateurs et les citoyens se serviront pour mettre en place une meilleure gouvernance et, espérons-le, un avenir radieux.

Les produits à la demande ouvriront la voie à un monde conçu selon le même principe, où les mises à niveau des logiciels biologiques, la médecine personnalisée et l’intelligence artificielle influeront de plus en plus sur la santé et le bien-être. Par ailleurs, l’automatisation continuera à progresser, pour rendre nos vies quotidiennes bien plus riches.

Même si l’on considère toutes ces avancées comme vraiment géniales, les technologies ne sont pas l’élément le plus important. Ce qui compte, c’est ce que nous en faisons. Cela pose aussi bien des questions sur les changements institutionnels qu’il faut opérer que sur les croyances qui uniront nos sociétés à l’avenir. Geneviève Bouché nous ouvre dans cette interview une lecture du futur du spirituel tout à fait à propos où elle explique que l’évolution vers une société plus riche et plus tournée sur l’être, donnera naissance à un regain spirituel dont les contours restent encore à inventer.

 

impact des mutations
impact des mutations

Renforcement de la cellule familiale

L’impact de ces mutations ne s’arrêtera pas à la sphère économique, énergétique, institutionnelle ou spirituelle selon Geneviève Bouché. Elle concernera aussi la cellule familiale qui devrait se retrouver au centre de l’attention. La futurologue et auteure souligne qu’à la fin du XXe siècle l’état de la famille était arrivé à un point “désolant si l’on en juge par le nombre d’enfants vivant dans des cellules familiales complexes, les sans-abris déconnectés de leur famille ou encore les innombrables querelles soumises aux juges des familles chaque jour” (…) or “sans la famille, rien n’est possible car c’est là que se construisent les futurs héros“.

Les raisons de ce déclin de la cellule familiale sont la conséquence de plusieurs facteurs : État providence dans certain cas qui déresponsabilise quand au soin porté aux ainés par exemple. Mais aussi urbanisation croissante et consumérisme effréné contribue à l’isolement individuel et à l’illusion de pouvoir augmenter le bonheur par l’optimisation du bien être individuel. “Le système éducatif et le système managérial développent aussi un climat de compétition permanent entre les individus, ce qui rend notre société anxieuse, désenchantée et donc ingérable” selon l’auteure.

Pour Geneviève Bouché tous ces problèmes cumulés font que la culture judéo-chrétienne, qui incite au respect de la culture familiale, est de moins en moins audible et ne semble pas capable d’apporter des réponses aux questions qui se posent actuellement. Des mutations sont à prévoir dans ce domaine car une société qui s’organise autour de la connaissance, du temps libre et de la contribution a besoin de renforcer les liens de solidarité, l’enseignement et la diffusion de valeurs. En somme, selon l’auteure, la famille devra aider “à devenir de belles personnes” pour vivre en conformité avec les opportunités qu’offrira la société de demain.

Le futur de nos sociétés passe aussi par des évolutions de nos structures sociales et spirituelles. La fin du XXe siècle a connu la déconstruction dans plusieurs domaines spirituels, familiaux, tensions entre les valeurs féminines et le masculines par exemple. Le XXIe siècle doit permettre d’ouvrir de nouvelles voies sur ces questions. Beaucoup d’activités entrepreneuriales peuvent aider à cette construction pour permettre de faire naître de “belles personnes” et des liens de contributions plus nombreux pour la société en général.

 

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Vers un monde plus accès sur les valeurs féminines ?

 

La fin du XXe siècle et surtout ce début du XXIe siècle ont un impact majeur dans la mise en place des valeurs féminines au sein des gouvernance institutionnelles, entrepreneuriales ou familiales. Mais cette mutation ne se fera pas éternellement dans la lutte et les années à venir annoncent certainement un rééquilibrage entre une société autrefois exclusivement masculine, cédant à une société du féminin par trop agressive, pour venir finalement se construire autour d’un consensus entre les deux : féminin et masculin. C’est du moins l’opinion de Geneviève Bouché dans son ouvrage.

La confusion entre genres lorsque l’on aborde cette question du féminin/masculin est tellement emprunte d’actualités négatives qu’il est nécessaire ici de préciser ce qu’elles recouvrent respectivement. Voici un tableau issu de mon propre ouvrage : “Réinventer la communication” (Trouver l’accord parfait auprès de générations de plus en plus connectées) :

Valeurs féminines Valeurs masculines
le pouvoir intérieur, la force morale, le charisme affectif et spirituel la toute puissance territoriale, matérielle et morale
la recherche d’équilibre la croissance et la conquête rapides
les transformations progressives l’innovation de rupture, le « big bang »
l’esprit de coopération, de mutualisation, de solidarité, de partage des savoirs et des compétences l’agressivité, la compétition, le défi, l’opposition ou le conflit,
l’autorité incitative, persuasive, mobilisatrice l’autoritarisme, la décision tranchée, le leadership vertical,
la supervision, la pédagogie, le contrôle incitatif le contrôle, la sanction, le mode projet, le reporting, l’outil de mesure,
la négociation, le sens du compromis, la logique de la complexité, du paradoxe, de la vacuité la logique analytique, rationnelle, la gestion par processus, l’intransigeance, le choix dichotomique,
le contrat de confiance la loi, la jurisprudence,
le respect de règles communautaires La loi pour tous, la provocation
la recherche d’effets à long terme et durables. La recherche d’effets rapides et démonstratifs.

 

Le lecteur le comprendra : le monde de demain devra s’établir autour de ces valeurs communes qui ne peuvent pas s’opposer éternellement et qui sont nécessaires dans l’évolution d’une société plus intelligente, dans la mise en action des individus comme des institutions et dans l’éducation.  En ce qui concerne l’entrepreneuriat qui nous intéresse en premier lieu sur ce blog (même si l’on aborde comme ici les évolutions futures de notre société), l’équilibre de ces valeurs sera primordial à l’avenir pour pouvoir à la fois sentir les besoins du marché, manager son écosystème, innover et communiquer.

 

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Liens entre spiritualité, famille et valeurs féminines à l’avenir ?

Notre société est amenée à évoluer sur plusieurs plans car c’est le propre des mutations qui amènent des technologies et des découvertes scientifiques qui convergent et donnent naissance à un nouveau monde. La Préhistoire, la Renaissance, les deux précédentes Révolutions industrielles ont connu de tels bouleversements. Mais ce qui caractérise notre époque est un nouveau défi humain. Dans une société aussi évoluée, connectée et ouverte dans laquelle nous nous apprêtons chaque jour un peu plus à vivre, notre défi contemporain est d’inventer une société qui n’exclut personne certes mais surtout, qui va mettre fin au cloisonnement entre technologie, science, politique, économie et éthique.

Certes la rationalisation de chacun de ces domaines a permis l’essor que l’on connaît au XX e siècle (et les excès!). Mais l’enjeu maintenant n’est pas seulement d’augmenter l’intelligence artificielle mais de rendre les sociétés plus intelligentes. Cela passe par réinventer les valeurs qui nous unissent en société et sur un plan familial. Cela passe aussi par un rééquilibrage des forces en présence dont le monde aura besoin à l’avenir pour innover et s’inventer une nouvelle humanité. Le féminin, le masculin, le monde animal et environnemental, ainsi que les robots, vont devoir apprendre à vivre ensemble et coopérer, sans s’exclure ou se neutraliser.

Isabelle Cham signature

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Gérer la peur de l’inconnu pour entreprendre

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ENTREPRENDRE

Comment dépasser la peur d’entreprendre ?


 

Entreprendre entraîne inévitablement la peur de l’inconnu. Comme tout projet qui exige de sortir de sa zone de confort et de remettre en question bien plus que sa façon de travailler mais aussi tout son cadre de vie, entreprendre est un cheminement qui ne fait pas l’économie de la peur. Pourtant 80% de nos peurs en général ne correspond à aucune réalité (voir notre article récent à ce sujet). Cependant le savoir n’éloigne pas pour autant l’inconnu et donc l’imaginaire qui s’associe à cet inconnu. L’invité du Journal d’une Optimiste, Thierry Claudon, coach, conférencier et auteur d’un ouvrage intitulé “Le manager ego logic” aux éditions Kawa, nous explique pourquoi notre égo s’alimente de nos peurs et nous empêche de nous adapter, mais surtout comment contourner cette difficulté.

Vous rêvez de vous lancer dans un projet entrepreneurial ou les événements vous poussent à vous pencher sur la question ? Pourtant un sentiment diffus et fort désagréable vous tenaille : la peur. C’est un sentiment dont aucun entrepreneur ne fait l’économie mais alors comment font ceux qui le dépassent ? Quelles sont leurs recettes, leurs bottes secrètes, leurs mantras pour vaincre là où vous échouez ? Ils ne s’identifient pas à leur égo.

 

L’ego empêche de prendre des risques

Thierry Claudon, lui même entrepreneur, nous parle de cet ego qui prend tant de place au point de nous empêcher d’entendre l’appel de l’inconnu et la poussée de vie qui veulent à l’inverse, nous entraîner à nous dépasser et à utiliser nos talents. Dans son ouvrage qui s’adresse aux managers, vous pouvez retrouver toutes les clés qui permettent à un créateur d’entreprise ou aux porteurs de projets, de dompter leur égo pour repousser les limites de l’inconnu et laisser libre cours à leur créativité et à leurs capacités d’adaptation.

La peur, écrit Thierry Claudon, est la plus présente de nos émotions dans nos vies. “Nous avons gardé les traces de ce mécanisme réflexe qui date de l’époque de la Préhistoire (…). Nous sommes ainsi dotés de capteurs hyper sensibles dans ce domaine et tout ce qui est relatif aux dangers, qu’ils soient réels ou imaginaires, bénéficie de la priorité numéro 1 en termes de traitement de l’information [de notre cerveau]”, exprime-t-il dans son ouvrage.

Mais Thierry Claudon va encore plus loin en expliquant le lien entre l’ego et la peur. L’ego se nourrit de nos peurs qui viennent à leur tour nourrir notre ego, c’est à dire une idée de ce que nous sommes en termes de croyances, de mental et d’émotions. Plus nous avons peur, plus nous nous réconfortons à partir de ces images que nous nous sommes forgées de nous-même. Ainsi si nos peurs viennent à disparaître, nous disparaissons aussi à nos yeux. Notre ego n’y résiste pas. Alors comment faire pour sortir de ce cercle infernal et réaliser nos projets ?

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Apprendre à faire de notre mieux d’abord et avant toute chose

La recette nous explique Thierry Claudon n’est certainement pas de se changer ou de changer notre identité. Nous devons avant tout apprendre à mieux nous connaître et notamment accepter nos parts d’ombre. Cette démarche nous aide à accepter une image non pas parfaite de nous même (chose que l’égo a tendance a maintenir en nous) mais à vivre avec nos forces et nos faiblesses, sans chercher à faire disparaître tous nos problèmes et toutes nos peurs. Dit autrement, nous acceptons alors ce que nous sommes et de faire tout simplement de notre mieux.

Dans son ouvrage, Thierry Claudon nous propose encore une seconde solution pour désarmorçer le pouvoir de notre égo sur nos peurs. Il préconise une forme de détachement, qui selon son expression revient à “se définir en creux”. Ainsi au lieu de se définir par rapport à notre métier ou à notre entreprise, nous cherchons à nous définir de façon plus large. C’est particulièrement utile dans le cas d’un projet entrepreneurial. Par exemple nous allons réfléchir en termes de contributions : à quoi voulons-nous contribuer ? En quoi nos talents nous donnent-ils les moyens de proposer une version différente d’un produit ou d’un service ? Quelles sont les autres passions qui nous poussent à exprimer notre manière d’être et de penser, pour impacter notre façon de travailler autrement ou pour impacter le monde qui nous entoure ? etc.

La démarche n’est pas aisée mais elle n’est pas impossible car le désir est un sentiment qui a la puissance de nous aider à aller bien au delà de ce que l’on admet couramment de nous-même . Comme nous le rappelle Thierry Claudon et toute la pensée systémique avant lui, “nous sommes bien plus que la somme de nos qualités et de nos défauts” et l’entrepreneuriat est certainement un format de travail et de contribution sociale qui nous le fait bien vite découvrir. A condition, rappelle encore l’auteur, de savoir faire aussi le vide au fond de nous : le silence mental, comme il l’écrit dans son ouvrage. Il nous offre quelques secondes extraordinaires de ce silence au cours de l’interview que vous pouvez découvrir à la fin de cet article.

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Nous sommes bien plus que la somme de nos peurs. L’entrepreneuriat nous aide bien vite à découvrir nos véritables potentiels au delà d’un égo qui pourrait se contenter toute la vie d’additionner sans imagination nos défauts et nos qualités.

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Comment dépasser la peur de l’inconnu

Lorsqu’on parle d’entrepreneuriat, l’inconnu fait apparaître différentes peurs  : peur d’être incompétent, de prendre ses rêves pour la réalité, de ne pas être reconnu sur le marché, de déplaire, de faire des activités inconnues. Mais elles masquent en définitive deux peurs principales, celle de l’humiliation en cas d’échec et celle de la précarité. Pour pallier à ces deux peurs principales, il est indispensable d’admettre qu’entreprendre est une transition de vie et qu’elle nécessite avant tout un temps d’adaptation pour dompter nos peurs comme pour changer d’état d’esprit.

Car lorsque l’on parle de transition, on parle au moins de trois étapes :

  • Première étape, prendre sa décision et se lancer dans l’inconnu  (c’est l’époque de la décision mais la décision n’est pas la transition).
  • Deuxième étape : résister au centre du cycle de transition, c’est-à-dire au moment le plus délicat où l’on a désappris ses réflexes conditionnés mais où l’on ne maîtrise pas encore les nouveaux réflexes à avoir.
  • Troisième étape : changer définitivement de mode opératoire et de style de vie, ce qui entraîne de laisser derrière soi un certain nombre de choses.

Ces étapes nécessitent beaucoup d’adaptation et présentent des dangers à la fois énergétiques et psychiques. Pour les dépasser, il est nécessaire de respecter plusieurs points :

  • se donner du temps (au moins trois ans) pour progresser pas à pas et en renonçant à certains modes opératoires devenus “obsolètes” par rapport à notre projet
  • vérifier ses hypothèses en passant à l’action et en réajustant sans cesse nos décisions
  • apprendre à anticiper pour tout et sur tout, sans que cela devient anxiogène pour autant
  • avoir le réflexe systématique de la prévision pour savoir ce que l’on cherche à atteindre et éviter de se comparer aux autres ou à la concurrence.

Peu importe qu’il soit nécessaire de réajuster les choses : c’est même inévitable au départ de l’entrepreneuriat. Presque personne n’a une idée de génie au démarrage. La plupart des porteurs de projets avancent en améliorant des produits ou des services déjà existants et réajustent leurs idées à la réalité de leurs premiers clients et de la demande du marché. Mais le plus important est de créer un processus continu d’apprentissage et de réévaluation de son projet.

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Plusieurs mesures à prendre

Plusieurs mesures favorisent ce processus en continu et permettent de diminuer la peur de l’inconnu.

  • se former
  • développer une plus grande conscience des signaux corporels car ils renvoient à la possibilité d’établir un dialogue intérieur avec nos peurs et donc de les remettre à leur juste place
  • apprendre à faire le vide de temps en temps dans sa tête
  • s’entourer de quelques personnes de confiance
  • sortir dans des réseaux, des événements, des forums pour éviter l’isolement
  • s’intéresser à des sujets qui a priori ne sont pas dans notre périmètre d’intérêt pour sortir des sentiers battus
  • et bouger, s’aérer, voyager si on le peut pour éliminer les tensions et ouvrir notre esprit.

Tout cela aide considérablement à élargir nos horizons et à nous faire prendre conscience des possibilités qui s’offrent à nous dans le développement de nos projets.

Isabelle Cham signature

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Créer une marque qui ait du sens

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DES EXPERTS ET DES IDÉES

La marque d’avenir porte des valeurs

 

Dans un environnement en pleine mutation, nombreux sont ceux qui pensent à fonder leur entreprise et donc à créer leur marque. Question incontournable : dois-je créer ma marque moi-même ou la confier par exemple à une agence professionnelle ? L’opinion de notre invitée du jour, Anne Françoise Potier Guillamet, fondatrice de Créa’VALEURS, est “oui, nous sommes mieux placés que quiconque pour créer la marque de notre entreprise, d’autant que nous devons l’incarner pleinement“. Anne Françoise Potier Guillamet a récemment créé sa société et a elle-même imaginé sa marque. Son cheminement s’est fait lentement, nous confie-t-elle mais “mieux vaut que la marque porte l’emprunte de son fondateur, même si cela prend du temps“.

Se lancer dans la création de sa marque

En dehors des fondamentaux sur lesquels toute marque doit reposer (qualité, innovation, communication…), il est aussi important pour Anne Françoise Potier Guillamet qu’une marque qui veut se différencier aujourd’hui reflète des valeurs, de l’engagement et de la sincérité. C’est au terme d’une réflexion sur le contenu de sa société, de son positionnement, de ses choix stratégiques, que la marque peut apparaître dans l’esprit du fondateur, précise-t-elle.

Sa marque Créa’Valeurs a été créé au terme de plusieurs mois de cogitation et de feedback de son réseau professionnel ou personnel. Elle nous confie aussi qu’elle a couru des kilomètres, pour s’aérer l’esprit, parce que le cheminement est forcément lent et progressif pour arriver à  trouver une marque qui ait du sens pour soi et qui soit en cohérence avec le projet entrepreneurial. “Mais rien de vaut d’incarner profondément sa marque pour la rendre forte et crédible“, précise-t-elle.

Créer une marque qui ait du sens

Créer sa marque est une manière de renaître à soi-même

Aujourd’hui, Anne Françoise Potier Guillamet se sent confiante en affichant sa marque. Après avoir atteint un seuil d’expertise auprès de la Grande Distribution (GD), elle propose désormais du conseil en process de commercialisation vers la GD et de la formation à la vente et à la négociation pour des produits de grande consommation ou pharmaceutiques. “Tous ces secteurs ont besoin de produire plus de valeur dans une société qui réclame désormais des marques davantage de relation et d’implication auprès de leurs communautés. Pour évoluer à l’avenir les marques vont devoir renforcer la relation avec leurs cibles, être plus créatives et savoir traduire des émotions“, commente-t-elle.

Surtout pour se l’être appliqué à elle-même, Anne-Françoise Potier Guillamet recommande de prendre du temps pour cette étape. “C‘est un travail qui doit se faire naturellement au fond de nous“. L’idée n’est pas de forcer la cadence pour trouver une idée de marque qui va plaire à tout le monde. Aujourd’hui il est plus important d’apporter une véritable valeur à ses clients tout en restant authentique et convaincu de la promesse que l’on fait à travers sa marque.

Pour créer sa marque, le plus difficile est de désapprendre tout ce que l’on sait pour aller chercher au fond de soi ce qui est unique, différenciateur et pour ainsi dire non exprimé. Ce travail ressemble à une renaissance. Le jour où l’on sait que l’on a la bonne marque, “on la sent dans ses tripes“, précise Anne Françoise Potier Guillamet. Elle doit à la fois refléter des garanties (encore une fois : qualité, innovation, communication…) et véhiculer un bénéfice immédiat pour le client. Pour son créateur cela représente un chemin quelque peu relié à soi, qui va permettre de faire une synthèse de son expertise tout en allant sonder d’autres potentiels à développer.

Créer une marque qui ait du sens

Une marque doit avant tout être en cohérence avec son créateur et porter ses valeurs

Créer une marque qui ait du sens

Par quoi commencer pour créer une marque ?

Commencez par vous interroger profondément sur votre projet entrepreneurial“, confirme Anne-Françoise Potier Guillamet. “Pourquoi prendre des risques et aller vers l’inconnu si vous n’êtes pas convaincu vous même d’apporter de la valeur, de la qualité, quelque chose de différent ?“, poursuit-elle.

On comprend que le mythe du fondateur inspiré qui trouve une idée ultra innovante, est très loin de la réalité de la grande majorité des créateurs d’entreprise. Devenir entrepreneur signifie tôt ou tard ancrer son projet dans une réalité économique et activer tout un écosystème tout au long du chemin. Créer sa marque est le travail nécessaire et indispensable de réflexion pour savoir relier les autres autour d’une idée que l’on est prêt à porter soi-même pendant des années.

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Créer sa marque ne représente que 50% du chemin

Il ne faut pas oublier non plus que la phase de création de marque ne représente qu’une partie du chemin pour son créateur. L’autre partie, non moins importante est de la faire connaître. Rien ne remplace de se rendre soi-même visible sur des événements, des formations, des réseaux d’échange, souligne aussi Anne Françoise Potier Guillamet. Mais elle précise aussi que les réseaux sociaux offrent aujourd’hui un moyen à grande échelle et économique de rendre sa marque visible.

Remarque d’autant plus pertinente que les réseaux sociaux vont offrir à l’avenir la possibilité aux marques de renforcer la personnalisation de leurs approches avec les clients. Dans l’ère du temps, on voit déjà apparaître la tendance autour du virtuel qui permet à la fois d’avoir une conversation directe avec les clients et de renforcer l’impact émotionnel. Facebook a déjà emboîté le pas dans ce domaine en proposant Facebook Spaces qui permet à des utilisateurs porteurs d’un casque, d’interagir à trois (pour le moment !) dans un environnement virtuel. Alors en attendant l’avenir, s’appuyer sur les réseaux sociaux et intégrer une stratégie digitale en amont de la réflexion entrepreneuriale semble plus que d’actualité.

>> Suivre Anne-Françoise Potier Guillamet, fondatrice de Créa’VALEURS

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Quelles sont vos difficultés à créer une marque ?

Quelles valeurs avez-vous envie de véhiculer dans le monde à travers votre marque ?

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