Quand la crise nous rend plus performant

Quand la crise nous rend plus performant

La crise est un passage inévitable
La crise rend plus performant

ENTREPRENDRE

Cette crise qui sommeille en vous pour réveiller votre créativité

Les crises sont très souvent un passage inévitable pour transformer votre activité ou vous pousser à de nouveaux projets, comme l’entrepreneuriat. Comment faire pour qu’elles révèlent leur formidable potentiel de créativité à ceux qui les traversent ? Apprenez à utiliser le véritable pouvoir des crises pour devenir celui ou celle qui a déjà commencé à se révéler en vous.

Déculpabiliser l’arrivée de la crise

La première réaction face à une crise est très souvent de culpabiliser, sauf lorsqu’on comprend que le responsable c’est notre ego. Notre ego est l’ensemble de nos pensées, de nos croyances et de nos émotions, qui finissent par rendre la crise incontournable pour que s’opèrent enfin des changements devenus indispensables pour retrouver notre équilibre et notre joie de vivre. Sans crise, nous serions prisonniers de cet ego, dont le premier réflexe est de nous inciter à rester dans notre zone de confort, c’est à dire dans ce que nous connaissons et qui nous a permis de réussir jusque-ici. Ceci est vrai même si, dans cette zone de confort, nous commençons à souffrir : pour l’ego, le confort c’est le non changement.

Le problème de cette recherche de statu quo c’est qu’avec le temps, inévitablement, tout change en nous et autour de nous. Les solutions initiales de notre ego deviennent donc immanquablement inadaptées. Cet aveuglement et cette surdité de notre ego par rapport aux changements nécessaires, font plafonner puis décliner nos performances. Même face à la perte de performance évidente, le réflexe de l’ego n’est pourtant pas de lâcher prise mais au contraire, de nous conduire à tourner à vide, en reproduisant les solutions du passé. On appelle ce comportement « faire plus de la même chose ». Pour que le nouveau arrive, la crise est alors la seule solution. C’est pour cette raison qu’elle finit toujours par s’imposer. Elle peut alors prendre différentes formes : conflits, problèmes de santé, de couple, licenciement, burn-out …

Ce qui distingue une crise d’un simple changement, c’est qu’elle impose une rupture (rupture avec des relations, des lieux, des statuts, des rôles, des possessions…). Après la crise, plus rien ne pourra jamais être pareil.  De ce point de vue, la crise est une opportunité pour redevenir créatif. Le problème c’est que les pressions provoquées par celle-ci risquent d’inhiber totalement les capacités de créativité de notre cerveau.

La crise rend plus performant

Auteur

Thierry CLAUDON

Coach, Conférencier, Auteur

La crise rend plus performant

Retrouver de la détente

Pour produire du nouveau et transformer la crise en opportunités, notre cerveau doit être suffisamment « détendu ». Sans cette détente, il va avoir beaucoup de mal à mettre en route les conditions que requiert la créativité. Ces conditions sont notamment : l‘ouverture d’esprit, l’observation, l’écoute, la mise en relation d’informations différentes et séparées, la capacité à « perdre » son temps, à faire des rencontres, à discuter, débattre, à flâner, rêver, s’ennuyer, à jouer, à ne pas s’inquiéter des résultats…

Au contraire, une crise est un moment où les émotions de notre ego sont fortement présentes et obstruent toutes nos capacités créatives dans notre cerceau. Ceci est lié au fait que la crise provoque un certain nombre de pertes et amène inévitablement à traverser ce que l’on appelle un deuil. Le deuil peut être défini comme le processus de passage entre la séparation de l’ancien et l’adoption du nouveau. Il est alors normal de ressentir des émotions comme le déni, la colère, le marchandage, la tristesse avant l’acceptation… Le problème est que notre éducation et notre culture ne nous ont pas donné l’autorisation de ressentir et encore moins d’exprimer nos émotions.

Pourtant le mot « ex-pression », littéralement « sortir la pression » nous indique bien l’intérêt qu’il y a à pouvoir exprimer nos émotions. Sans cela, le potentiel créatif de notre cerveau est paralysé. Pour redevenir créatif, un accompagnant extérieur professionnel est la meilleure solution. Quoi qu’il en soit, il est nécessaire de ne pas vouloir aller trop vite et d’accepter que cela prennent du temps.

La crise rend plus performant

Pour qu’une crise vous apporte son pouvoir créatif, ne mobilisez pas votre mental. La réponse est dans votre corps.

Se connecter au corps

Pour des raisons liées à la survie de l’homme préhistorique, la partie la plus ancienne de notre cerveau, le cerveau reptilien, s’est développée en donnant la priorité à toutes les informations relatives à la peur. En période de crise, ces peurs vont être très présentes, comme si notre survie était en jeu et elles vont mettre en route des réactions archaïques que sont l’agression, la fuite ou la paralysie.  Vouloir à ce moment-là utiliser le mental pour éliminer ces peurs, alors que c’est lui qui en est à l’origine, est une impasse. C’est un peu comme vouloir éteindre un incendie avec de l’essence.

Avant de pouvoir utiliser le mental et retrouver la créativité, il va falloir court-circuiter les peurs. Pour cela, la technique consiste à ruser avec notre cerveau en utilisant une de ses limites : il lui est impossible de porter son attention sur deux choses différentes en même temps. Pour le détourner de ses peurs, il faut lui demander de se concentrer sur autre chose et la solution la plus efficace est de lui demander de se concentrer sur notre corps et notamment sur notre respiration.

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Retrouver le discernement

Au final, le job idéal c’est quoi exactement ? C’est d’abord un métier que vous exercez à partir de vos ressources. Vos ressources sont tous ces potentiels que vous avez en vous et qui font que vous n’avez jamais l’impression de travailler, quelle soit la difficulté du chantier que vous menez.

Ces techniques sont utilisées depuis longtemps dans le sport de haut niveau pour gérer la pression ou plus récemment dans les hôpitaux pour gérer la douleur et même faciliter la guérison. Grâce aux outils de l’imagerie médicale, on peut même voir les effets sur l’activité des différentes zones de notre cerveau.

Sans le savoir, tout le monde pratique l’intérêt de cette connexion au corps dans une journée de travail. Dans un moment de tension, le simple fait de boire un verre d’eau, de se lever pour marcher, de respirer au grand air ou tout simplement d’aller aux toilettes, permet de retrouver pour un temps du discernement et parfois pour imaginer de nouvelles façons d’aborder nos difficultés.

Bien entendu, lorsque la crise est là et que l’ego est fort, ces pauses corporelles ne suffisent pas pour se débarasser des peurs. Cela nécessite un entraînement et une pratique au quotidien. Cette concentration du mental sur le corps exige aussi de faire de la place à des moments de vide et de silence. Pas facile c’est sûr dans un monde ouvert 24/24,7/7, mais les bénéficies de ce type de démarche sont tellement importants qu’ils valent bien que l’on y consacre du temps et de  l’énergie. C’est non seulement de la créativité qui va être retrouvée mais l’occasion de se reconnecter à l’essentiel et de retrouver du sens.

Ainsi la crise permet comme un instinct de survie, de faire émerger nos potentiels et nos désirs refoulés et de nous adapter à une situation. Si elle provoque une onde de choc, elle a en revanche l’énergie d’une bombe pour nous aider à ouvrir les possibles et nous mettre sur la voie… à condition de lâcher prise et de chercher la réponse dans la détente et dans la gestion de nos émotions.

La crise rend plus performant
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Pour approfondir toutes les notions abordées dans cet article, référez-vous à l’ouvrage de Thierry Claudon paru en 2016, aux éditions Kawa « Le manager ego logic. Energie et confiance » en particulier pages :

  • 31 – Le fonctionnement de l’ego
  • 194- L’accompagnement des émotions lors du deuil
  • 59 – La gestion des peurs.

Autre recommandation : l’émouvante histoire que nous raconte Serge Marquis dans son dernier livre sur l’ego : « le jour où je me suis aimé pour de vrai », paru aux éditions La Martinière.

Précédent article : Quand l’égo nous empêche de dépasser la peur de l’inconnu – LIRE

Ecouter : Isabelle CHAM interviewée sur WidooBiz“J’ai surpassé deux crises”

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A la recherche du job idéal

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Le job idéal
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DES EXPERTS

DES IDÉES

Le job idéal en vous


 

Une petite recherche sur internet indique vite l’intérêt porté à la recherche du job idéal ? Comment se sentir heureux au travail ? Comment s’accomplir dans son activité professionnelle ? Quels sacrifices faut-il faire pour trouver enfin l’activité idéale qui nous apporte autant d’épanouissement que les moyens de vivre décemment ? Sans compter les innombrables articles portant sur les changements de vie de la ville à la campagne ou carrément à l’étranger. 2018 commence. Comment trouver le job idéal cette année ? Quelle est la part entre réalisme et fantasme, à la recherche du job qui vous colle le mieux à la peau ? Mon invitée, Alexandra Vassilacos, coach en recherche d’emploi et reconversion professionnelle, ex-chasseuse de tête “repentie”, nous donne quelques éclairages.

Le job idéal existe-t-il ?

Le job idéal existe dans la mesure où l’on commence par accueillir et admettre tout ce que nous sommes, en positif, en négatif et par rapport à nos axes de progrès. Le job idéal n’est pas fait pour combler des manques ou pour alimenter des rêves éveillés. Le job idéal existe dans la mesure où l’on a une pleine conscience de ce que l’on est et de là où l’on souhaite aller.

La recherche du job idéal s’accompagne presque systématiquement d’une remise en question de sa zone de confort et nécessite très souvent de se former à nouveau, sur des techniques ou des méthodologies complémentaires de notre expertise d’origine. Elle demande une transition, à partir de laquelle il est souvent nécessaire de revisiter des croyances personnelles, acquises depuis l’enfance ou par notre éducation.

Cette transition nous demande également de faire face à l’inconnu et d’accepter le déséquilibre intérieur que cela va susciter sur une période qui peut aller de 6 mois à 3 ans. “C’est la peur qui retient la plupart des personnes que je rencontre“, témoigne Alexandra Vassilacos. “Elles rêvent du job idéal mais elles ont d’abord besoin de se rassurer sur leurs capacités, leurs potentiels et l’idée qu’elles vont pouvoir en vivre“. Le regard des autres et ce que les autres vont penser de nous en cas d’échec, est fondamental dans l’état d’esprit du candidat à la recherche du job idéal.

empathie

Auteure

Isabelle CHAM
Entrepreneure, Coach, Auteure
Fondatrice de l’Académie
Mon Odyssée©
@monodyssee

Pourquoi attendre ?

Pourtant, avant de se préoccuper du regard des autres, quelque humain que cela puisse être, il est généralement plus adéquate d’écouter les signes avant-coureurs qui indiquent que vous n’êtes plus nécessairement à l’équilibre face à votre métier, votre secteur, votre vie, votre environnement de travail, etc. Aussi désagréable que cela puisse être de constater qu’après des années à se former, à s’investir dans une voie et à chercher à se dépasser, il est capital d’admettre que l’on n’est peut être plus dans son axe. Il n’est pas nécessaire d’attendre l’épuisement, la disparition de désir et d’enchantement pour réagir.

Alors comment faire la part des choses entre le besoin de fournir comme tout le monde des efforts à certains moments de notre vie professionnelle (sans grandes convictions parfois car tout le monde a des matins difficiles) et le besoin de se remettre en chemin pour faire évoluer son odyssée ? La réponse est dans la quête de sens.

Dès lors que vous ne ressentez plus d’intérêt pour ce que vous faites ; que vous avez pris conscience que des paramètres ont évolué dans la perception de votre métier ou de votre secteur d’activité ; que vous vous fermez à certaines possibilités dans votre vie personnelle ; Il faut réagir. Cela peut être aussi lorsque vous commencez à penser votre métier en termes d’alternatives (Exemple : “pourquoi continuer à travailler dans le secteur pharmaceutique, quand le problème me paraît résulter de la prévention des maladies”, comme l’illustre Alexandra Vassilacos en parlant d’une de ses clientes qui s’interrogeait récemment sur la question).

Le job idéal

Dès que votre métier ne correspond plus à ce qui a du sens pour vous, vous êtes en quête du job idéal. Lorsqu’on est convaincu que notre travail et nos actes font la différence, notre vie prend un tout autre sens.

Comment se mettre en route ?

Commencez par vous poser“, insiste Alexandra Vassilacos, s’appuyant elle-même sur son expérience. Après des années à s’investir dans des cabinets de recrutement, à évoluer de responsabilités en responsabilités, elle se retrouve soudain à la porte, face à elle-même. Loin de se démobiliser, elle se concentre sur son expérience, écoute les messages que lui renvoient ses échecs et comprend qu’elle a envie de poursuivre son métier en contribuant autrement et différemment. Imprégnée de la culture entrepreneuriale paternelle, qu’elle avait pourtant mise à distance, préférant être salariée, elle décide alors de se lancer à son compte et développe AlexforJob.fr et récemment CoWanted. Aujourd’hui elle accompagne les chercheurs d’emploi pour mener une réflexion en profondeur sur leur projet de vie professionnelle. “La transformation est manifeste sur chaque personne“, commente-t-elle. “Je devrais prendre des photos avant/après, tant la personne qui trouve enfin ce qui a du sens pour elle, s’ouvre et s’épanouit quels que soient les défis qui l’attend“.

Le job idéal
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Le job idéal, c’est quoi ?

Au final, le job idéal c’est quoi exactement ? C’est d’abord un métier que vous exercez à partir de vos ressources. Vos ressources sont tous ces potentiels que vous avez en vous et qui font que vous n’avez jamais l’impression de travailler, quelle que soit la difficulté du chantier que vous menez. Vous gardez votre joie et votre sécurité intérieures et surtout votre optimisme.

Le Job idéal est aussi basé sur une idée contributive : ce que vous faites, vous semble utile pour votre environnement, la société ou les futures générations. Travailler pour un salaire et un confort de vie est une chose mais à la longue cela ne remplit pas une vie. Lorsque vous avez accompli vos rêves familiaux, d’investissement, de dépassement de soi… reste que vous ressentez un besoin d’exercer vos compétences pour un but plus grand que vous (c’est-à-dire plus long terme et parfois même ayant des effets au delà de votre propre existence).

Un travail, une entreprise, un projet amène une forme de bonheur dès lors que l’on s’investit pleinement avec une recherche de finalité. Lorsqu’on est convaincu que nos actes font la différence, notre vie prend un sens. Le job idéal exige de nous une implication de tout notre Être (mental, émotionnel, physique). Il demande une concentration tout en nous laissant penser que l’on participe au bien être général. Un des indicateurs majeurs qui montre que vous avez trouvé LE job idéal ou LE projet entrepreneurial, c’est que vous n’êtes pas fatigué à la fin de la journée. Vous êtes sans doute éreinté par votre journée mais vous vous sentez profondément nourri et ressourcé intérieurement.

J’aime cette citation du Dalaï Lama ” Vivez une vie pleine et honnête. Lorsque vous y repenserez un jour, vous la revivrez une deuxième fois “. Et bien concluons sur cette idée : “Lorsque vous vivez une journée pleine, avec une activité qui vous semble avoir du sens et vous permet de contribuer au monde qui vous entoure ; Lorsque vous mettez ton cœur et vos talents au service d’une œuvre qui dépasse votre existence ; De retour chez vous, le soir, vous êtes heureux de partager vos moments quotidiens avec les vôtres et de revivre une seconde fois cette journée en pensées“.

Isabelle Cham signature

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Le job idéal

De l’Art d’entreprendre sa vie

De l’Art d’entreprendre sa vie

L'art d'entreprendre sa vie
L'art d'entreprendre sa vie

ODYSSÉES DE VIE

De l’Art d’être soi à l’Art d’entreprendre un plus grand que soi

 

Nous avons déjà évoqué dans ce journal les nombreux défis qui nous attendent au virage de ce début du XXIe siècle. Les mutations que nous connaissons ne sont cependant pas que technologiques ou scientifiques. Elles impactent aussi notre vie en société, notre conception du monde et de l’espace qui environne notre monde, la spiritualité, la philosophie… et bien entendu l’art, c’est-à-dire nos représentations du monde et de notre intériorité à travers l’esthétique. Alors cette semaine je suis allée à la rencontre d’un artiste particulier. Pascal Pilate est un ostéopathe, un entrepreneur, un artiste, un auteur… qui a d’abord choisi de vivre en fonction de ce qui le fait vibrer. Son fil rouge intérieur le conduit de l’énergie du corps à celle de la transmission, de la matière, de la beauté, du partage… en somme, au principe de vie qui n’en finit pas de s’étirer dans l’Art de penser sa vie en mode “pluriels”.

Nous n’avons pas à choisir

Ce que j’aime particulièrement lorsque je plonge mon regard dans les œuvres de Pascal Pilate, c’est que l’artiste ne m’impose rien à travers son art. J’y trouve ce que je recherche sur l’instant et cela nous donne l’occasion de parler de nos métiers, de nos approches humaines, de ce que nous défendons chacun, de ce que nous voulons voir évoluer… J’admire sa grande liberté à explorer des techniques et des matières dans lesquelles il met tout son art pour faire coexister la simplicité et l’exception. La base de ses toiles (généralement de grands formats) est une sorte de glacis travaillé au hasard des mouvements qu’il obtient en saupoudrant des matières ordinaires (sables, poudre de marbre, pierres pillées…). Puis il applique des papiers brulés, des fragments d’objets, des feuilles d’or, et maintenant des pierres précieuses. Le tout pourrait sembler facile à reproduire techniquement, sauf que la signature de l’artiste est là.

Ostéopathe de formation et de métier, Pascal Pilate met tout son sens de l’énergie dans l’Art de créer une autre vision du vivant. Inventeur de la méthode OstéopratikIl, il co-développe pendant plusieurs années une école d’ostéopathie, tout en pratiquant dans son cabinet et en publiant plusieurs ouvrages sur le sujet. L’Art n’est pas qu’un passe temps pour lui durant toutes ces années. Il s’essaye à tout : plusieurs techniques picturales, la création d’objets, de sculptures, de photos, de montages, de mobiliers… et il expose. De cette longue recherche artistique, naissent plusieurs périodes marquées par de grands thèmes : la période verte, la période rose et noir, la période “or”. Cette odyssée n’est pas qu’un voyage au cœur des possibles artistiques. Elle souligne surtout ses interrogations sur le monde, l’existence, les hommes, le bonheur, tout en ouvrant des portes, sans rien imposer au regard. Du travail de Pascal Pilate et de la manière de mener son existence, j’aime à retenir qu’il est possible de trouver de la cohérence dans tous “nos pluriels“, selon l’expression de l’artiste.

De l'art d'entreprendre sa vie

Nous avons le droit de nous tromper

L’Art d’entreprendre sa vie, à l’image que donne Pascal Pilate, ce n’est pas tout réussir du premier coup. Justement, parmi les questions que j’ai voulu lui poser, il y a celle qui m’intéresse particulièrement : “comment mettre de la beauté sur le chemin ?”. Pour entreprendre tout ce que l’on désire dans une vie (pas seulement devenir entrepreneur mais aussi et avant tout, devenir entrepreneur de sa réalité professionnelle et personnelle), il faut admettre dès le départ de pouvoir se tromper. Mais comment admet-on cette possibilité, nous qui nous lançons si souvent dans la bataille avant tout pour réussir ? Nous pouvons l’admettre tant que nous réalisons que le but que nous poursuivons, n’a pas tellement d’importance au regard du chemin que nous parcourons. Pascal Pilate lui même, ne sait pas à quoi va ressembler son œuvre en la commençant. Il se lance à corps dans sa production, laisse faire l’instant et le geste, crée quelques vibrations pour creuser la matière et laisse l’œuvre naître par rapport à l’équilibre ou l’harmonie qui s’installe, mais qui est propre à l’œuvre, pas à l’artiste.

Regarder travailler l’artiste (voir la vidéo), c’est comprendre que nos efforts doivent être conduits par la même philosophie du geste : agir tranquillement, tandis que notre œuvre  s’éveille à elle-même. Si vous avez les compétences, les talents et le désir réunis, alors n’ayez pas peur de vous tromper. En agissant, en cherchant, en vous trompant de route, vous trouverez la bonne. Tout est là dans l’Art d’entreprendre sa vie, avec une vision, une énergie, un vouloir mais aussi en accueillant la beauté du chemin, c’est-à-dire que chaque expérience nous aide à trouver la voie mais nous aide aussi à partager notre humanité.

De l'art d'entreprendre sa vie

Devenir entrepreneur c’est aussi rechercher une nouvelle esthétique de sa vie et de ses relations avec les autres.

L'art d'entreprendre sa vie

Nous avons le devoir de tenter ce qui nous appelle

Entreprendre passe d’abord par entreprendre sa vie. Au cœur de l’entrepreneuriat réside une idée de sa vie. Une idée qui s’affranchit d’un certain nombre de pensées limitantes, comme “je n’y arriverai jamais”, “je ne suis pas fait pour cela”, “il faut des talents que je n’ai pas”, ‘il faut se rendre à l’évidence….”. Entreprendre passe par une transition plus ou moins longue, qui doit s’opérer au fond de nous, entre le moment de la décision et le moment où l’on acquiert définitivement la posture. Pascal Pilate à qui je pose la question : “comment faites-vous pour articuler vos différentes vies” ou encore “quelles émotions ressentez-vous lorsque vous savez qu’une voie est la bonne pour vous ?“, répond avec simplicité : “lorsque c’est juste !“. Lorsque les choses se mettent en place, les unes après les autres, et qu’elles nous amènent à agir et à trouver un sens à nos décisions.

La recette est-elle dans ce lâcher prise si nécessaire à un artiste comme Pascal Pilate ? Certainement et en partie. L’autre partie réside dans la vision. La vision de soi d’abord. Non plus une vision centrée sur son CV ou sa fonction ou sa position sociale. Mais une vision ouverte, en devenir, en marche, habitée par un désir profond d’accomplir quelque chose de plus “hétérogène” que l’image que l’on veut véhiculer de nous-même. Nous parlions avec Thierry Claudon dans un précédent article, de quitter des postures d’égo pour pouvoir dépasser nos peurs, surtout la peur d’entreprendre. Mais il s’agit aussi d’écouter ce désir profond en nous, d’être un plus que nous-même à l’avenir, c’est-à-dire un être vivant, agissant, se perfectionnant, mais jamais plus enfermé dans un rôle, se collant des étiquettes ou s’empêchant d’explorer des possibles. Entreprendre, à l’image des choix de vie dont Pascal Pilate en est l’éloge, est un mode de vie ouvert sur un horizon infini. C’est ce qui en fait la beauté et qui rend les obstacles souvent bien moins pesants que la promesse de vivre à plein régime.

De l'art d'entreprendre sa vie
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Nous avons la vie pour entreprendre et dépasser l’idée de ce que nous croyons être

Nos sociétés occidentales, qui ont pourtant un niveau de connaissances élevé aujourd’hui, continuent de développer la phobie du changement. Plus les sociétés s’enrichissent d’une façon générale plus les populations tendent à avoir peur de tout ce qui pourrait remettre en question leur confort et leurs certitudes. Cependant, demandez à toutes les espèces vivantes de la terre : si elles ne s’adaptent pas, elles meurent. La vie est sans surprise de ce côté là. Faute d’avancer et d’accepter le déséquilibre de la marche, la vie s’éteint, petit à petit, de manière irréversible. Aujourd’hui tout le monde vous parle de “crise”. Mais nous ne vivons pas une crise. Si nous pouvions parler de crise, nous pourrions parler de changement à un autre niveau. Mais nous sommes bien au-delà dans un véritable changement de cap universel. Les crises ne sont pas le véritable danger qui nous guette.  Il s’agirait plutôt de nous endormir, comme nous l’avons illustrer dans un précédent article : L’entrepreneuriat la “voie sacrée”.

Pour éviter d’en arriver là, nous devons entre autre tous essayer de réinventer une nouvelle esthétique de la vie et de la vie en société. Des artistes comme Pascal Pilate nous offrent des chances de nous poser des questions sur l’énergie que nous voulons mettre à rechercher un monde qui réveille et embellit les valeurs profondes auxquelles nous croyons chacun et en collectivité. C’est en cherchant chacun en nous ce qu’il y a d’original que nous parviendrons petit à petit à entreprendre le XXIe siècle avec toutes les promesses et les opportunités qu’il nous apporte. Mais nous devons pour cela explorer tous nos “pluriels”, chacun et ensemble. Entreprendre, créer, innover, ne sont pas seulement des options pour les années à venir. Ce sont de véritables voies d’avenir.

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L'art d'entreprendre sa vie
l'entrepreneuriat la voie sacrée

L’entrepreneuriat : la voie sacrée

L’entrepreneuriat : la voie sacrée

l'entrepreneuriat la voie sacrée
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ENTREPRENDRE

L’Entrepreneuriat pourrait devenir la “voie sacrée”

 

Vous n’êtes pas sans noter avec une certaine inquiétude que nos espaces de vie, de travail et de création, sont de plus en plus envahis et occupés par le numérique, les robots (cobots, chatbots, sobots…) et l’intelligence artificielle ? Que vaudront nos diplômes et notre intelligence animée « humaine » (IAH) face l’intelligence artificielle (IA) d’ici dix ans ? Pour certains, ils subiront les évolutions du monde. Pour d’autres, ce sera l’occasion de se tourner vers une vie plus agréable. Pour d’autres enfin, animés par l’espoir d’un monde à réinventer, la réponse pourrait venir soit de l’homme augmenté soit de l’entrepreneuriat. Alors qu’est-ce qui pourrait faire pencher la balance en faveur de l’entrepreneuriat avec son cortège de risques et de réussites ?

Rien de nouveau sous le soleil, et pourtant …

A l’occasion de chaque grande mutation de société, les mêmes sujets réapparaissent comme s’ils étaient nouveaux mais sous des formes et des noms empruntés aux technologies et à la philosophie du moment. Depuis la Grèce antique, jusqu’aux travaux de Karl Marx et de Engel, en passant par la Renaissance, avec les utopies de Francis Bacon dans La Nouvelle Atlantide on retrouve sans cesse les mêmes thèmes : libérer les Hommes du travail aliénant, leur assurer en revanche un travail épanouissant et qui leur donne une place digne dans la société, rallonger la durée de vie, vaincre la maladie, voire la mort, construire le bonheur. Ces thèmes sont de nouveau au-devant de la scène alors que débute la III Révolution Industrielle.

Mais qui produit dans de telles sociétés ? Dans la Grèce Antique la réponse était : les esclaves et les femmes. Durant la Renaissance c’est la naissance de tout un artisanat qui va rayonner dans le monde. Lors des première et seconde Révolutions industrielles, ce sont les ouvriers, puis les classes moyennes qui prennent le relais. Avec la III Révolution Industrielle, ce sont désormais les robots, dotés d’une intelligence artificielle, elle-même traitée grâce à un immense réseau numérique. Alors que deviennent l’Homme, le travail, l’ordre social et la création humaine dans tout cela ?

l'entrepreneuriat la voie sacrée

Qui se retrouve au sommet de la chaîne sociale désormais ?

Ces questions sont un peu dures à avaler pour un pays cartésien comme la France qui a toujours placé l’Homme au-dessus de la machine. Pour les japonais qui ont une culture plus animiste, le robot est doté de sa propre vie (à défaut d’une âme, encore que !), ce qui explique en partie les progrès rapides de ce pays dans la robotisation, sans pour autant remettre en question la place de l’Homme au cœur du système. Aujourd’hui les usines japonaises tournent avec les Hommes et les Robots et produisent à l’échelle mondiale. Il en va de même pour l’Allemagnequi s’est mise plus rapidement que la France, son voisin, dans la robotisation de ses chaînes de production automobiles par exemple, alors que l’hexagone continuait d’embaucher des milliers de travailleurs émigrés, assujettis à des cadences inhumaines.

S’il l’on s’en réfère au mémorable chef d’œuvre de Charlie Chaplin,  Les Temps modernes, le travail de l’Homme aux côtés de la machine, était-il (est-il) vraiment si enviable ? Qui dominait qui en vérité à l’ère des chaînes de production industrielles des Révolutions passées ? De la Grèce antique qui pratiquait l’esclavage, aux chaînes de production modernes qui assujettissaient des Hommes à des cadences infernales, où était le progrès ? Dans les droits citoyens et la liberté ? Certainement mais regardons les choses autrement.

Aujourd’hui, les robots, l’IA et le numérique peuvent effectivement et durablement libérer les hommes de tâches pénibles, ingrates et augmenter la qualité des productions sur le long terme. A quoi peut donc servir cet espace de liberté retrouvée ? A se former (surtout au numérique !), à créer, à innover, à poursuivre la recherche sur notre monde, à redéfinir la contribution sociale, à faire bouger les idées, l’esthétique, la morale, les croyances.

C’est à cela que contribuent le plus les mutations. A chaque grande mutation, la convergence de plusieurs nouvelles technologies ou de plusieurs découvertes scientifiques, augmentent la connaissance de l’Homme sur le monde et permet de faire évoluer sa manière de vivre en collectivité. Aujourd’hui l’entrepreneuriat semble être une réponse pour la multitude qui occupe les classes moyennes et qui se retrouve reléguée au rang d’exécutants tandis que les robots acquièrent de plus en plus de droits (mêmeciviques!). Mais demain, l’entrepreneuriat deviendra certainement non plus une réaction aux mutations mais un choix de vie, une « voie sacrée ».

l'entrepreneuriat la voie sacrée

L’entrepreneuriat sera de plus en plus une « direction sacrée » pour beaucoup de contemporains qui chercheront à s’auto dépasser de manière créative.

l'entrepreneuriat la voie sacrée

L’entrepreneuriat : la “voie sacrée”

Le défi que nous vivons aujourd’hui est surtout de ne pas sombrer dans le grand sommeil du dilettantisme à force de tout reléguer aux algorithmes. La pire des situations à l’avenir serait que les robots dotés d’une intelligence cognitive (ce qui est en marche !), pensent à notre place et détectent toutes nos intentions. Alors à nous de nous stimuler car la bataille est loin d’être perdue.

Certes les algorithmes remplacent petit à petit la main d’œuvre peu qualifiée, les tâches pénibles, et maintenant tout ce qui pouvait faire l’intérêt d’un métier de service, de recherches, de diagnostic/soin, de création ou de décisionnel ! Face à cela le choix est soit de croire que les Hommes vont résister si fort qu’ils vont trouver des parades pour éviter d’être envahis par une mécanisation des meilleures fonctions du travail. Soit on baisse les bras. La troisième voie est peut-être de penser l’Homme « augmenté » dans le sens, cherchant à s’auto-dépasser en marge de tout algorithme.

Quelle que soit la machine en question, dotée d’intelligence cognitive ou pas, l’Homme reste encore un système complexe qui peut être animé d’ambitions propres. Et il faut de l’ambition aujourd’hui pour développer des activités réclamant de la créativité, de l’innovation, de la recherche de qualité, des talents pour relier les autres ou les idées, de l’empathie pour apporter plus de bien être ou élargir les frontières de chacun.

Certains peuvent se contenter de vivre une vie hédoniste, agréable, sans grand changement tant qu’ils n’y sont pas contraints. Mais pour d’autres, ce ne sera ni un projet de vie suffisant ni épanouissant. Pour ceux-là, accroître leurs zones de confort à l’infini ou se contenter de victoires faites de plus en plus de platitudes, ne leur suffira pas. Alors dans l’entrepreneuriat du XXIe siècle, ils pourraient trouver en effet une manière de revisiter à la fois le travail, la contribution sociale, la recherche de profondeur dans une vie et l’essor créateur.

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Quel pourrait-être le moteur pour devenir entrepreneur à l’avenir ?

En dehors des structures économiques, réglementaires, juridiques et politiques qui évolueront c’est certain, la question se posera pour la majorité des porteurs de projets autour de l’idée suivante : « qu’est-ce qui va me permettre de passer d’une simple identité à une véritable aspiration ? ». C’est certainement la question centrale de tout créateur quel qu’il soit. Mais on peut parfaitement imaginer que face aux possibilités qu’offre le numérique pour créer son entreprise et la réduction du temps de travail qui gagne tous les pays occidentaux année après année, beaucoup de personnes se poseront la question de devenir plus que ce qu’elles sont déjà.

En d’autres termes, l’entrepreneuriat pourrait devenir un modèle d’ambition propre et collectif qui permettra de canaliser des rêves, de l’émotion, de l’intelligence, des idées autour de projets de plus en plus créatifs, irrigant tous les besoins de société à venir et permettant de donner du boulot aux robots, des calculs à réaliser aux algorithmes et des valeurs pertinentes à communiquer aux réseaux. En tout cas rien ne permet de repousser totalement cette idée.

Pratiquons l’utopie au lieu de la dystopie, car nous allons vers une société où, libérés de tâches pénibles, certains humains auront à se former rapidement mais beaucoup auront aussi à pratiquer l’autodépassement créateur. La présence des robots leur permettra de réinvestir du temps et leur imagination pour aller au-delà d’une vie basée sur le dilettantisme ou le consumérisme aveugle. Pour beaucoup, innover, créer, proposer de nouvelles formes de services, de produits, etc. pourraient devenir une « direction sacrée », une conviction et une raison de vivre.

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Devenir entrepreneur de sa santé

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ENTREPRENDRE

Vivre en accord avec soi-même pour trouver sa quête de sens

Vous avez envie d’entreprendre mais vous écoutez d’abord votre mental, qui vous renvoie toutes sortes d’images négatives sur vous ou sur votre projet ? Commencez par devenir entrepreneur(e) de votre santé, comme mon invitée aujourd’hui, Anne-Claire Meret, naturopathe, coach EFT et santé et auteure. Anne-Claire a commencé comme beaucoup de candidats à l’entrepreneuriat, sur un tout autre métier. Et puis un jour tout bascule et elle s’oriente vers la naturopathie sans imaginer au départ que cela va être le début d’une grande aventure entrepreneuriale et humaine. Son récit nous montre une fois de plus, s’il était nécessaire, qu’il ne faut pas craindre d’oser pour trouver sa véritable voie.

A l’occasion de la sortie de son nouveau livre écrit en collaboration avec le docteur en pharmacie et naturopathe, Pierre Lefebvre, Anne-Claire Meret co-signe un ouvrage qui veut réhabiliter le jeûne comme une technique à pratiquer avec conscience pour se remettre à l’écoute de son corps. “Le but du jeûne n’est pas de maigrir ou de purger ses excès, mais au contraire de se mettre à l’écoute de son corps, avec joie, et de lui donner à ressentir profondément ce qu’il mérite”. Une technique qui peut aider les entrepreneurs à s’écouter, pour ressentir à la fois leurs véritables besoins et gérer leurs émotions. Mais écoutons avant toute chose, le récit d’Anne Claire Meret, qui a elle-même su partir de l’écoute de ses besoins pour créer aujourd’hui sa propre réalité professionnelle et entrepreneuriale.

Osez vos passions pour être plus heureux

Devenir entrepreneur de sa santé c’est d’abord pour Anne-Claire Meret : oser écouter les appels de la vie pour ne pas rester dans l’imagination ou dans le rêve. “On ne peut imaginer que ce que l’on connait déjà“, commente l’auteure. Il est donc indispensable de repousser les frontières de notre imagination et de passer à l’action pour réaliser des projets beaucoup grands que ce que l’on avait imaginé au départ. Anne Claire puise ses inspirations dans les voyages, la formation, l’écriture. “La période de mutations que nous vivons permet plus facilement de repousser les limites de nos connaissances, sur nous même ou sur les possibilités que nous offre le monde“, insiste-t-elle. “Il y a, à disposition du grand public aujourd’hui, des stages, des centres, des techniques, qui permettent de se recentrer sur ce qui a du sens pour soi et de découvrir d’autres dimensions de notre personnalité, qui permettent d’aller de l’avant“.

La science elle-même n’en est plus à considérer que nous avons un capital de neurones au départ qui s’amoindrit en vieillissant. Au contraire, moins on sollicite nos neurones, moins on prend de risques, moins on s’habitue à vivre le changement, plus on atrophie nos capacités cognitives. A l’inverse, se lancer des défis, affronter l’inconnu, aller de l’avant, et ce à tout âge, est aujourd’hui communément admis comme un facteur de bonne santé et de longévité.

Devenir entrepreneur de sa santé
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Entreprendre sans oublier d’entreprendre sa santé

Entreprendre est une odyssée personnelle au long cours. “Qui veut aller très loin, ménage sa monture”, dit l’adage et il est bien évident que démarrer une activité est toujours une source d’angoisses et de peurs. Cependant, je crois l’avoir déjà illustré dans l’une de mes  chroniques/vidéos, 80% de nos peurs ne sont pas fondée ! Alors pour ne pas laisser notre mental prendre le dessus sur nos capacités sensorielles et physiques, le mieux est de bouger et de secréter les hormones du bonheur : dopamine, ocytocine, sérotonine, endorphine (quarante minutes d’exercices par jour suffisent pour les déclencher !).

Avoir une vie bien remplie ce n’est certes pas désagréable. Du moins nous sommes nombreux aujourd’hui à aimer le mouvement que nous procure notre époque. Cependant ne jamais avoir 40 minutes de son emploi du temps pour s’occuper de soi ou 18 heures pour pratiquer un jeûne (par exemple en profitant des heures de la nuit), c’est ne pas avoir de vie à soi ! Ne pas savoir se couper de l’activité, ne pas s’aérer l’esprit en bougeant son corps ou ne pas se donner quelques minutes pour méditer, c’est passer à côté de sa vie aussi surement que l’on peut passer à côté de ses passions. Anne-Claire et Pierre Lefebvre vont encore un cran plus loin dans leur ouvrage : Le Miracle du jeûne. Ils expliquent que le jeûne est un moyen de mettre le corps au repos, de recharger ses batteries mais aussi d’avoir un dialogue avec toutes les émotions qui le traversent, juste en écoute les symptômes physiologiques qui se manifestent lors du jeûne.

Nous sommes un tout et entreprendre nous le rappelle sans cesse. Si l’on veut que nos efforts durent et que nos résultats portent, nous devons être le canal par lequel passent l’innovation, la création, la décision, l’analyse, le réajustement. Nous devons préserver nos sources vives, garder notre lucidité, entretenir notre désir, favoriser nos pensées positives et constructives. C’est une des responsabilités de celui qui se lance dans l’aventure entrepreneuriale, ne serait-ce que pour lui-même et tout l’écosystème qu’il entraîne dans notre sillage.

 

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Le vrai risque est de ne pas prendre de risques !

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Entreprendre : le nouvel exilir de jeunesse

Au delà d’entreprendre pour oser vivre autrement, se pose aussi la question d’entreprendre pour rester jeune. Une des véritables questions de notre époque va être de définir individuellement et collectivement le sens que nous allons donner à la vie alors qu’elle continue de rallonger grâce aux progrès de la médecine. Je ne vais pas entrer dans un nouveau débat ici, trop long et trop éloigné de notre thème d’aujourd’hui mais je pense qu’Anne-Claire a raison lorsqu’elle va rechercher à l’autre bout du monde d’autres modes de pensées qui l’aident à repousser les frontières de sa connaissance et de sa conscience.  L’idée que je veux surtout souligner ici pour conclure cet article est la suivante. Parfois nous avons l’impression de ne plus avoir assez de temps pour nous remettre à apprendre, à créer de nouvelles voies, à lancer des projets sur le long terme. Pourtant toutes les statistiques actuelles montrent que si vous avez entre 40 et 55 ans aujourd’hui, vous allez probablement devenir centenaire. Parions de plus que ce sera : centenaire en bonne santé ! Quant aux générations plus jeunes encore, elles dépasseront vraisemblablement les 120 ans. Qu’allez-vous faire de vos quarante ou cinquante prochaines années ? Aurez-vous l’énergie d’écouter l’appel de l’inconnu et de prendre un risque  ? Allez-vous mettre vos talents au service de contributions diverses pour notre société ou juste rester auto-centrés sur vos besoins ? Toutes ces interrogations posent à elles seules la question d’entreprendre sa vie comme d’entreprendre sa santé pour rester en forme et motivé à l’avenir. Alors suivez la sagesse du jeûne (voir la vidéo ci-dessous) pour trouver votre voie entrepreneuriale et gérer vos forces et vos émotions à l’avenir.

 

 

Isabelle Cham signature

 

 

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